Welcome to the jungle

Hello,

bon j’ai pas vraiment pris le temps d’écrire récemment mais je vais essayer de me rattraper.

Nous avons donc passé 4 jours dans la jungle, sans électricité dans les chambres et donc sans télé (que ça fait du bien !). Cela a certainement été notre plus belle expérience ici.

MET (Mountain Equestrian Trails), est un charmant petit “resort” perdu dans la jungle. Pas de bus pour y aller, juste une route en terre et très peu praticable. Mais ça en vaut la peine ! La propriété est immense et dispose de plus de 40 chevaux, sans compter les innombrables oiseaux qui peuplent le site. Les nuits sont fraiches ce qui est très appréciable, et même si le temps a été un peu capricieux (2 jours de pluie), cela ne nous a pas empêché de faire des sorties.

Chaque matin au petit déjeuné, nous nous éveillons au son des Toucans, Colibris, Perroquets, et autres magnifiques oiseaux. Gio, le guide des excursions et passionné d’oiseaux nous explique beaucoup de chose, connait par cœur le nom de chaque volatile et où les apercevoir.

Nous faisons aussi 2 sorties à cheval, la première vers “Barton Creek Cave” qui nous fait passer au milieu des terres “Menonites”, une branche similaire aux “Amishs”. Pour arriver à une grotte que nous visitons en canoé, et qui contient des reliques Maya. Car les Mayas pensaient que ces grottes étaient des entrées vers le monde de l’au-delà. Les stalactites étaient pour eux les racines de leur arbre sacré. Ils venaient donc procéder à des sacrifices humains ou “enterrer” leurs hauts dignitaires.

Les deuxième sortie à cheval nous a emmené à un chute d’eau dans le parc de “Mountain Pine Ridge”. On passe ainsi d’une jungle humide à une forêt de pin et une chaleur écrasante. Arrivé à la chute, nous apprécions donc beaucoup de nous rafraichir dans une eau à 22° environ.

Ces 4 jours sont passés en un claquement de doigts et il nous faut déjà repartir vers les iles du nord pour la fin de notre périple. Nous profitons actuellement de nos derniers jours sur l’ile de Caye Caulker (la première ile que nous avons visité en arrivant) après avoir fait un passage sur “San Pedro” (La Isla Bonita). Cette dernière ne nous a pas vraiment fait rêver car elle est plutôt blindée de touristes et de voiturettes de Golf (seul véhicule autorisé sur l’ile) et plutôt prompte à la fête…. Nous avons donc opté pour une fin de séjour plus calme sur Caye Caulker.

A très bientôt pour la suite et fin !

Voici la première partie des photos.

EDIT  : Et voici les dernières photos !

Into the Wild

Juste pour dire qu’on est en pleine jungle avec un internet très limité (satellite) donc il n’y aura pas de photos pendant environ 4 jours. J’essaierai de vous décrire l’endroit du mieux possible mais pour le moment j’ai que WOW !

Pas d’électricité dans les chambres mais des lampes à pétrole. Mis à part ça c’est limite le luxe. Je prendrais plus de temps pour vous en dire plus très bientôt.

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À plus.

EDIT: Et au fait il ne nous reste qu’une semaine :'(

EDIT 2 : Un autre article est en cours d’écriture, mais en attendant, voici des photos.

Chez les Mayas

Hello !

Nous avons quitté Hopkins, pour passer 2 jours dans la ville de Placencia qui est située au bout d’une péninsule plus au sud du pays. Nous arrivons en bus encore dans le sud du pays. Nous baignons ici dans une culture caribéenne, le reagge, ragga, R’n’B et Céline Dion (?!) rythment notre voyage en bus. Nous sommes en territoire Garifuna. Il s’agit du peuple noir d’anciens esclaves qui ont débarqué sur les côtes du Bélize il y a longtemps.

Nous trouvons plus de monde ici mais les rues et plages sont désertes. Nous ne savons pas où se trouvent les touristes dans ce pays mais pour le moment, nous n’allons pas nous en plaindre. Nous ne resterons finalement que 2 jours sur la péninsule car d’une, il ne fait pas très beau, et 2, il n’y a pas grand-chose à faire. Nous repartons donc vers l’ouest du pays, près de la frontière avec le Guatemala.

Le bus nous dépose à San Ignacio, c’est un point de chute assez central pour visiter les ruines Maya environnantes. Nous commençons pas Cahal Pech à deux pas de la ville. Il est difficile de s’imaginer que des milliers de personnes pouvaient vivre dans cette cité. Le lendemain, nous sommes allés un peu plus loin pour visiter Xanantunich, derrière ce nom imprononçable, nous trouvons un site bien plus majestueux que le précédent. L’édifice principal domine toute la vallée nous donnant un point de vue à 360°. Ici vivent des iguanes, des singes et quantités d’oiseaux.

Nous allons passer encore quelques jours dans ce coin, essayant de ne pas payer pour la moindre visite… Car grâce à tous les américains présents au Bélize (il n’y a que ça et des canadiens), les prix sont élevés et pratiquement tout est payant ! Mêmes les souvenirs sont chers ici… Enfin bref, il suffit souvent de marcher et de se débrouiller seul pour faire les activités.

Les photos, c’est par ici et aussi par là.

Stay tuned !

Glover’s Reef

Cela fait maintenant trois jours que nous sommes à Hopkins, ici la vie est calme et douce. Il y fait beau et un vent venant de la mer est toujours là pour nous rafraîchir.

Nous avons donc pris le temps hier de marcher le long de l’interminable plage, jusqu’à rencontrer un club de plongée pour réserver notre prochaine activité. Rendez-vous, le lendemain, 6h30 tapantes, en direction de Glover’s Reef, réputé comme le plus bel atoll du Bélize (et peut être plus). Situé à environ 50km des côtes, ce petit archipel d’îles accueille soit des Resorts hors de prix, soit sont carrément privés… Bref, pour nous pas question d’y résider (une semaine coûte plus de 4000$ US) donc nous y ferons 3 plongées ce qui est déjà pas mal !

Que vous dire de plus, que nous avons vu des dauphins nager à côté du bateau ? Que sous l’eau, requins, tortues, murènes, rascasses, raies, et autres coraux sont présents à foison. Non, ce serait trop vous dégoûter…

Enfin, cette journée achevée, nous rentrons épuisés (oui, la plongé ça fatigue) pour préparer notre prochaine destination, encore plus au sud, Plancencia !

Je précise, nous n’avons pas pris beaucoup de photos ces jours-ci donc il va falloir vous contenter de peu…

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Hopkins

Hello,

comme promis, nous voici donc à Hopkins, c’est un petit village de pécheurs, recevant aussi les touristes. En fait, quelques kilomètres plus au mord et quelques kilomètres plus au sud du village, se trouvent de grand complexes hôtelier hors de prix, et au milieu, notre petit village. Bon, esthétiquement, c’est plutôt de bric et de broc et tout en long, mais c’est tout en long pour suivre la plage. Une plage de sable blanc qui s’étend sur des kilomètres, avec des cocotiers sur le bord. Un petit coin de paradis.

Bon, pour y aller, ça se mérite, il faut prendre le bus  (de vieux Bus scolaires américains) à Belize City, et c’est la foire d’empoigne. Pas d’horaires, pas de vente de ticket, en gros, il faut demander aux gens autour pour récupérer des infos. Après il faut être assez prêt de la porte grillagée qui mène au bus sinon pas sûr d’avoir une place (on le sait, on a loupé le premier et dû attendre une heure pour l’autre).

Et c’est après 4 heures de trajet d’autoroute (une départementale de chez nous avec des nids de poules et des dos d’ânes en plus) que nous arrivons à la jonction pour aller à Hopkins (le bus nous laisse à 6,3 km de la ville), soit une bonne trotte encore à parcourir. Heureusement, le stop ça marche !

Nous arrivons donc à Hopkins, dans la benne d’un pick-up. Le petit village est très peu touristique et c’est plutôt pas mal ! Nous tombons malheureusement pour notre première nuit dans l’établissement “jeun’s” du coin (musique, action ou vérité, etc.), du coup après une nuit boules Kies, nous décidons de trouver un autre endroit pour les autres nuits. Et par chance un peu plus loin sur le bord de la plage, des petites cabanes tout confort nous attendent. Le temps de poser nos affaires et nous voilà partit pour le parc Cockscomb.

Ce parc accueille une grand communauté de Jaguar (mais la surface est tellement grande que l’on n’en verra aucun…), heureusement, de très bon parcours nous permettent de découvrir la jungle, observer quelques oiseaux, et se baigner dans des bassins naturels. Nous repartons dans l’après midi pour retrouver notre nouveau petit chez nous et sommes accueilli par nos gentils voisins canadiens qui nous offrent une noix de coco au Rhum ! Pas mal l’apéro non ?

Pour les nouvelles photos, c’est ici.

Le jour du seigneur

Que dire du dimanche au Bélize… Alors que nous avons Macron pour bosser les dimanches, ici, son pendant n’existe pas.

Inutile de chercher quelque chose d’ouvert, vous ne trouverez pas. Voici en substance ce que la propriétaire de l’hôtel nous a dit. Du coup, elle nous a plutôt conseillé d’aller sur Caye Caulker (Prononcer Key Caulker). Il s’agit d’une petite île plus au nord du pays et très proche de la barrière de corail. Pour tout vous dire, on ne pensait pas commencer par là mais plutôt y passer nos derniers jours. Mais bon, on a préféré suivre les conseils de notre gérante.

Nous sommes donc allés vers le seul lieu ouvert un dimanche à Belize City, à savoir l’embarcadère des bateaux-taxi. A peine le temps de prendre les tickets que c’est parti pour 45 minutes de trajet. La mer est très calme car je vous le rappelle, nous sommes derrière la deuxième plus grande barrière de corail du monde. Je pense que c’est l’un des trajets en bateaux les plus calmes que nous n’ayons jamais fait.

Chaque île porte le nom de Caye quelque chose, et Caulker est certainement l’une des plus cool. La devise étant « No shirt, no shoes…. No problem. ». On peut faire un parallèle avec l’île Gili sur laquelle nous étions en Indonésie. Pas de voiture sur l’île, les charrettes de Gili sont remplacée par des voiturettes de Golf. L’île est totalement plate et l’on en fait le tour en moins de quelques heures. Sur Calker, lorsque l’on arrive dans le nord de l’île, la bande de terre est tellement fine que l’on peut voir la mer des deux côtés (il doit y avoir moins de 100 mètres).

Journée détente donc, rien de bien folichon, on a surtout profité du soleil, et vécu au rythme des habitants. Parenthèse d’ailleurs, on sent la mixité ici au Belize. Les gens vont du noir ébène au métisse café au lait en passant par les types hispaniques mais aussi certaines petites personnes qui doivent être descendants des Mayas.

Bref, nous décidons de rentrer pas trop tard car il paraît qu’il faut éviter de sortir le soir dans notre quartier (c’est ce que disent nos 2 guides). Cela ne nous a pas empêché de faire une rencontre plutôt inattendue sur le chemin du retour. Ainsi, « Pépé », Street pharmasist, nous aborde dans la rue proche de notre hôtel. C’était notre capitaine de bateau de ce matin (paraît-il…), clope sur l’oreille, verre à la main, il nous propose dans l’ordre, de la weed, une clope, à boire, de l’ecsta, le tout gratuit (jusqu’à la caisse?). Alors ne vous inquiétez pas, en fait il a été super gentil, on a même eu droit à notre air de Ragga (avec nos prénoms dedans s’il vous plait). C’était plutôt cool, quelques remerciements, poignées de mains et « fist bump » plus tard, nous voilà arrivé à l’hôtel, sains et saufs.

Demain, on va vers le sud, jusqu’à la petite ville d’Hopkins, si tout va bien, et tout ça en bus ! Profitez de quelques photos, ici.