Retour sur la côte Caraïbe

Hola !

nous voilà donc revenu à Cahuita, petit village de la côte Caraïbe dans le sud du Costa Rica.

Nous sommes partit en “road trip” depuis Manuel Antonio, de la côte Pacifique vers l’autre côté du Costa Rica. Comment vous dire… Le GPS annonce 156Km, une broutille… Ah, ah…. Ah… Il nous a fallu pas loin de 6h de route pour atteindre notre destination. entre les “autoroutes” à une voie en montée avec des camions qui roulent à 40… Les descentes à une voie, où ben subitement ya des travaux, c’est comme ça on bloque la circulation… Bref, la route était compliquée mais très jolie. Nous sommes passés de la chaleur étouffante des basses terres du Pacifique à la fraicheur de l’altitude après San José (l’autoroute traverse une forêt tropicale humide) pour redescendre ensuite vers les basses terres chaudes de la côte Caraïbe. Le changement est d’ailleurs très visible. Les voitures sont pourries, il y a beaucoup moins de touristes, et les “Ticos” ont la peau bien plus foncée.

Bon forcement, c’est moins touristique car moins développé pour cela. Il n’y a que quelques genre Tortuguero (voir nos articles sur le Costa Rica en 2012) et plus au sud, Cahuita (et encore quelques villages près de la frontière avec le Panama). Le reste entre tout ça étant le grand port de Lìmon. Grand terminal commercial avec plein d’entreprises de containers, certainement pas mal de trafic, d’ailleurs (nous avons vu une brigade à moto avec les fusils automatiques type M4).

Depuis notre voyage en 2012, Cahuita a changé, pas beaucoup certes mais tout de même. La route pour s’y rendre est désormais goudronnée ! Ainsi que la route principale de la ville. Pour autant, nous retrouvons vite nos repères. Il fait un peu moins chaud que la côte Pacifique (ce qui nous fait un bien fou) mais il fait tout de même très beau (contrairement à la dernière fois).

Nous nous sommes rendu au parc le lendemain (l’un des seuls parc gratuit du pays, vous faites un don pour entrer, ce que vous voulez), nous avons vu entre autres, paresseux, toucans, capucins, singes hurleurs, grenouilles, serpents, araignées, iguanes…. D’ailleurs, soyez bien attentifs sur les photos car nombres d’entre-eux s’y cachent, à vous de bien utiliser le zoom !

Sur ce, je vous laisse avec encore une nouvelle salve de photos. Demain, nous reprenons la route pour les terres, nous allons loger dans une ferme et faire une ballade à cheval.

Les photos, les photos !!!!

A bientôt.

Ta tada taaaaa, ta tadaaaaa (musique d’Indiana Jones)

Ouais, vous allez l’avoir dans la tête maintenant. Bon pourquoi je vous dis ça et bien en fait parce que c’est l’aventure ma ptite dame, la vrai ! (bon ok j’en fais pt’être un peu trop)

Nous voilà partit de Playa Samara en direction de Montézuma, plus au sud mais toujours sur la péninsule de Nicoya. A partir de là, 2 choix s’offrent à nous, le plan A, c’est de prendre la route côtière, piste tout du long 4h pour 54km, plusieurs guets à passer… Et plan B, contourner par la “bonne” route, 154km pour 4h de trajet… Nous avons choisit le plan B (les guides déconseillent le plan A). Au bout d’1h30 de route, nous sommes arrivé à Paquera et à partir de là, il s’agissait d’une bonne vieille piste, 2h30 de piste, c’est long !

Mais c’est magnifique ! Il y a plusieurs plages, villages sur cette route où l’on peux garer sa voiture en bord de plage et piquer une tête puis repartir. Inutile de préciser que ici aussi, les plages sont presque désertes…

Et finalement, Montézuma ! Cette pointe du Costa Rica est plus rocheuse mais quelques petites plages (parfois minuscules, c’est à dire quelques mètres) donne des points de vue idylliques. La plage de Montézuma et quand à elle plus grande et accueille plus de monde. Mais ses rouleaux sont un délice pour l’amateur de vague que je suis. J’ai d’ailleurs passé pas mal de temps à prendre la vague, sentire l’écume et le pétillement de l’eau et les relents d’iode… Ahhhh, le rêve…

A part ça, nous logeons dans une maison sur les hauteurs de Montézuma (la voiture est indispensable et les montées et descentes vertigineuses) mais c’est calme, au milieu d’un grand jardin et surtout d’une vue grandiose. Nous sommes réveillés par les singes hurleurs (encore eux) donc le son ressemble finalement pas mal aux ronflements d’un John Deere.

Aujourd’hui, nous avons baroudé un peu aux alentours, pour tester des spots de snorkelling mais au final, l’eau est trop trouble, nous avons tout de même pu nous rendre sur une île cimetière (presque île en fait) accessible à marée basse seulement (à pieds).

Et cet aprèm, pour changer, glandouille à la plage de Montézuma ! Demain, nous prendrons le ferry direction Quepos.

Pour répondre à vos commentaires :

  • Oui, la glande c’est dur 😛 et vous inquiétez pas, on le fait pour vous !
  • Le Costa Rica, c’est un peu partout une carte postale.

Nouveau lot de photos, par ici !

A bientôt.

Arras rouges et glandouille…

Alors, les photos vous plaisent ?

Voici donc l’histoire qui va avec…

Nous prenons notre petit déjeuner copieux comme d’hab, avec fruits frais, café, jus d’orange, oeufs au plat, haricots rouges et riz, toats ! Après tout, c’est le repas le plus important de la journée non ? Une fois bien rassasiés, nous partons au volant de notre bolide via la plage d’Islita plus au sud. Après quelques kilomètres de route goudronnée entrecoupée de dos d’ânes signalant chaque école (c’est fou ce qu’il y a comme écoles ici), nous nous engageons sur une piste plutôt correcte.

Nous traversons des près grillés par le soleil où se trouvent quelques vaches et chevaux. Un peu plus loin, un tout petit village d’à peine quelques maisons et une école a classe  unique de, tenez-vous bien, 5 élèves !

Au bout de 20 minutes environ, nous arrivons à Playa Islita ! On se gare gentilment sous le premier arbre venu et on pose nos serviettes sur le sable juste devant. Après 5 minutes, nous entendons une sorte de croassement assez significatif. Je me retourne et vois au loin 2 Arras rouges voler vers la jungle. Puis, une nouvelle fois, ce croassement étrange. Lucie lève alors les yeux pour voir ce magnifique oiseau a à peine quelques mètres de nous (d’où les photos bien nettes!). L’oiseau mange en fait les petits fruits présents dans l’arbre, c’est une sorte d’amande qu’il décortique à l’aide de son bec pour ne manger que le coeur. Un peu plus tard, les 2 autres Arras viennent rejoindre le premier pour manger eux aussi. C’était un spectacle assez exceptionnel dont nous avons été les seuls spectateurs ce jour là…

La plage était (presque) déserte, mis à part quelques transats des complexes hôteliers de luxe à un bout de la page. On voyait d’ailleurs bien les différents bâtiments perchés dans les hauteurs, mais rien aucun ne donne directement sur la plage (tout est assez préservé). Nous restons une bonne partie de la journée tranquillement à lire et à se baigner.

Passé 15h, nous reprenons notre 4×4 et remontons la route pour nous arrêter à la Playa Carrillo. Il s’agit d’une plage immense, vraiment immense, bordée de cocotiers et de quelques tables et chaises en ciment. Ici aussi, nous ne croisons pas grand monde. C’est vers 17h15, un peu avant que le soleil ne se couche que nous rentrons.

Les 3 plages bien que toutes différentes au niveau végétation et type de sable ont la particularité d’être en forme de croissant de lune offrant une magnifique vue de carte postale.

Le soir, nous nous posons au restaurant de l’hotel, sur une petit table sur la plage. Quesadillas et Nachos seront notre repas (rien de bien typique mais bon on va dire que c’est dans l’esprit centraméricain 😀 )

Le lendemain, aujourd’hui donc, journée détente (encore) à Playa Samara, après tout, les vacances, c’est aussi fait pour glander non ?

A bientôt.

Premier lot de photos

C’est par ici !

Bon il y a peut être des doublons mais la connexion ici est tellement mauvaise qu’on fait ce qu’on peut.

Pour les détails, nous avons fait 3 plages ce jour là. Playa Islita, Playa Camarillo et celle où l’on réside, Playa Samara.

Les photos sont dans cet ordre. Je vous ferai un petit détail de notre périple un peu plus tard, là il va falloir petit déjeuner 😀

Playa Samara

Nous étions donc précédemment arrivé au Costa Rica près de 24h après avoir quitté notre lit… Où nous avons trouvé aussitôt son pendant Costa Ricain pour nous remettre de tout ça !

Au réveil donc, petit déjeuner avec des fruits frais, oeufs brouillés, toasts, yahourts, café et j’en passe. Ca fait vraiment du bien ! Nous partons ensuite de notre premier Hotel de San José pour récupérer notre voiture de location à 2km de là. Petit à propos concernant ça. 2 kilomètres à pieds en France, ça parait pas si insurmontable que ça, si ? Hé ben au Costa Rica (peut-être à cause de la taille du pays ?) 2km c’est le bout du monde, on nous à proposé d’appeler un taxi, un uber tout pour nous dissuader de faire 2 pauvres km à pieds… Tant pis, nous tentons le coup et 15 / 20 minutes plus tard nous arrivons pour prendre notre voiture.

Un (petit) 4×4 boite manuelle pour faire notre bout de chemin jusqu’à Playa Samara. A peut près 160km, en France on pourrait penser à 2 ou 3h, il nous a fallut pas loin de 4h30 pour y arriver. Déjà, la plus haute vitesse est possible sur la “Autopista” et elle est de 80km/h. A tous les chauffards qui râlent déjà, je dis, de toute façon, il n’y a généralement qu’une seule voie, et beaucoup de camions l’empruntent. A ce propos, les seules fois où l’on peut doubler, c’est plutôt par la droite, c’est très déroutant je vous assure.

Bref, la route n’est pas si mauvaise, il fait par contre très chaud, vraiment très très chaud.

A midi, nous nous arrêtons dans un “Soda” (si vous ne savez toujours pas ce que c’est, je vous renvois vers les billets du Costa Rica 2012), pour déguster un bon “casado” (idem) et surtout una “Imperial”. Et nous reprenons ensuite notre route pour Playa Samara.

La route est longue et parsemée d’embûches (enfin d’Iguanes surtout) mais bon tranquillement nous arrivons à notre premier “vrai” hôtel. Notre spacieuse chambre est plutôt sympa, colorée et déco. Mais nous entendons un appel !

Nous nous changeons donc en un instant pour passer notre plus beau maillot ! Bon à partir de là, va falloir être un peu imaginatif, nous n’avons pas pris nos appareils ou portables (on voulait juste se baigner !). Donc, imaginez vous, il fait très chaud, vous étouffez, le son languissant des vagues vous appelle au loin. Vous avancez et passez un bar avec quelques tables par-ci par-là à l’abris de toits en feuilles de palmiers. Vous continuez votre route, seulement quelques pas, et vous débouchez au beau milieux d’une plage en croissant de lune longue qui s’étend à perte de vue. Devant vous, se trouve l’Océan Pacifique, vous regardez droit devant pour vous dire qu’il n’y a rien en face, rien avant des milliers de kilomètres. Le sable est chaud, même sous vos tongs, vous posez votre serviette, vous réfléchissez quelques instants et finalement vous courrez pour vous jetez dans toutes les vagues qui vous barrent la route….

Bon, ok, sortez de vos rêveries maintenant, c’est fini pour aujourd’hui. Pour les photos, vous attendrez demain 😉 Nous on va se coucher, il est déjà… 19h48…