Le jour du seigneur

Que dire du dimanche au Bélize… Alors que nous avons Macron pour bosser les dimanches, ici, son pendant n’existe pas.

Inutile de chercher quelque chose d’ouvert, vous ne trouverez pas. Voici en substance ce que la propriétaire de l’hôtel nous a dit. Du coup, elle nous a plutôt conseillé d’aller sur Caye Caulker (Prononcer Key Caulker). Il s’agit d’une petite île plus au nord du pays et très proche de la barrière de corail. Pour tout vous dire, on ne pensait pas commencer par là mais plutôt y passer nos derniers jours. Mais bon, on a préféré suivre les conseils de notre gérante.

Nous sommes donc allés vers le seul lieu ouvert un dimanche à Belize City, à savoir l’embarcadère des bateaux-taxi. A peine le temps de prendre les tickets que c’est parti pour 45 minutes de trajet. La mer est très calme car je vous le rappelle, nous sommes derrière la deuxième plus grande barrière de corail du monde. Je pense que c’est l’un des trajets en bateaux les plus calmes que nous n’ayons jamais fait.

Chaque île porte le nom de Caye quelque chose, et Caulker est certainement l’une des plus cool. La devise étant « No shirt, no shoes…. No problem. ». On peut faire un parallèle avec l’île Gili sur laquelle nous étions en Indonésie. Pas de voiture sur l’île, les charrettes de Gili sont remplacée par des voiturettes de Golf. L’île est totalement plate et l’on en fait le tour en moins de quelques heures. Sur Calker, lorsque l’on arrive dans le nord de l’île, la bande de terre est tellement fine que l’on peut voir la mer des deux côtés (il doit y avoir moins de 100 mètres).

Journée détente donc, rien de bien folichon, on a surtout profité du soleil, et vécu au rythme des habitants. Parenthèse d’ailleurs, on sent la mixité ici au Belize. Les gens vont du noir ébène au métisse café au lait en passant par les types hispaniques mais aussi certaines petites personnes qui doivent être descendants des Mayas.

Bref, nous décidons de rentrer pas trop tard car il paraît qu’il faut éviter de sortir le soir dans notre quartier (c’est ce que disent nos 2 guides). Cela ne nous a pas empêché de faire une rencontre plutôt inattendue sur le chemin du retour. Ainsi, « Pépé », Street pharmasist, nous aborde dans la rue proche de notre hôtel. C’était notre capitaine de bateau de ce matin (paraît-il…), clope sur l’oreille, verre à la main, il nous propose dans l’ordre, de la weed, une clope, à boire, de l’ecsta, le tout gratuit (jusqu’à la caisse?). Alors ne vous inquiétez pas, en fait il a été super gentil, on a même eu droit à notre air de Ragga (avec nos prénoms dedans s’il vous plait). C’était plutôt cool, quelques remerciements, poignées de mains et « fist bump » plus tard, nous voilà arrivé à l’hôtel, sains et saufs.

Demain, on va vers le sud, jusqu’à la petite ville d’Hopkins, si tout va bien, et tout ça en bus ! Profitez de quelques photos, ici.

One thought on “Le jour du seigneur”

  1. Hello,
    Ravie de savoir que vs êtes arrivés à bon port…les premières photos sont déjà jolies et font rêver (surtout quand on se trouve devant son PC avec comme vue des fenêtre un superbe brouillard :)…
    Profitez bien.
    @+

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